J'ai lu et je vous en parle // I read it

J’ai lu et je vous en parle #17 : Les dieux voyagent toujours incognito, de Laurent Gounelle

Hello tout le monde!

J’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel avis sur un livre!

Dans ce billet, c’est du livre Les dieux voyagent toujours incognito, de Laurent Gounelle dont j’ai envie de vous parler.

Après la grosse déception ressentie en lisant La bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald et dont je vous parlais ici, j’avais hâte de me tourner vers un autre livre de ma PAL donc j’ai enchaîné les deux livres.

Sans plus tarder, passons à ma revue 🙂

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Titre : Les dieux voyagent toujours incognito

Auteur : Laurent Gounelle

Editions : Pocket

Prix : 7,90€ (Cultura)

« Imaginez : vous êtes au bord du précipice. A l’instant fatidique, un homme vous sauve la vie. En échange : votre engagement à faire tout ce qu’il vous demandera. Vous acceptez et vous voilà embarqué dans un incroyable voyage où tout semble vous échapper. Plus qu’un roman, une réflexion sur soi-même qui nous invite à prendre notre destin en main.« 

Ce qui m’a attiré

Les dieux voyagent toujours incognito est un roman dont j’ai très peu entendu parler sur les blogs et réseaux sociaux mais le titre m’a clairement attirée. Je l’ai trouvé très intriguant.

A côté de cela, j’avais lu le premier roman de Laurent Gounelle, L’homme qui voulait être heureux, et j’avais pas mal accroché. Du coup, quand j’avais vu celui-ci en tête de gondole chez Cultura, je me suis laissée tenter.

Les premières pages

Dans Les dieux voyagent toujours incognito, le premier chapitre nous fait un résumé concis de la vie du personnage principal, ce qui est très important dans le cas présent et je le trouve vraiment bien fait car il n’y a pas de digression. L’auteur va droit au but et j’apprécie.

Les pages suivantes nous situent dans le contexte du présent d’Alan Greenmore, qui est donc le nom du personnage principal et pareil que pour sa vie passée, c’est clair, c’est condensé, j’aime beaucoup.

L’histoire

Alan, 24 ans, quitté par l’amour de sa vie, ne se plaît pas à son travail et décide d’en finir avec la vie en se jetant depuis l’étage du restaurant Jules Vernes de la Tour Eiffel.

Seulement voilà, quelqu’un va l’en empêcher et lui apprendre, au travers de « missions » que la vie est faite de choix, que nous faisons ou pas, et que le sort ne s’acharne pas sur nous, c’est nous qui nous laissons aller au lieu de prendre les cartes de notre vie en mains.

La mise en page

Jusqu’aux 2/3 du livre, les chapitres sont d’une quinzaine de pages environ puis, alors que le rythme du roman s’accélère à travers des événements, le dernier tiers est composé de micro-chapitres de quelques pages.

J’ai trouvé cela vraiment agréable à lire. Dans chaque chapitre, on a les informations dont on a besoin et on est maintenu en haleine à la fois. De plus, il est d’autant plus facile de se laisser rythmer par le roman. Vraiment, cela m’a plu.

Le style de l’auteur

J’avais déjà apprécié le style de Laurent Gounelle dans L’homme qui voulait être heureux, ce qui m’a donné envie de lire Les dieux voyagent toujours incognito, et il me plaît toujours autant.

J’ai même trouvé son style plus affiné, plus direct dans sa façon de s’exprimer, plus concis aussi dans la description des événements dans ce deuxième roman car il est beaucoup plus tourné sur l’action que la description, ce qui était le cas du premier roman.

En bref

J’ai adoré, tout simplement! Les dieux voyagent toujours incognito est un roman que j’ai lu en 3 jours. J’ai eu énormément de mal à le laisser pour manger et remplir mes obligations, c’est dire!

Dans chacun des romans de Laurent Gounelle, il y a un message, une philosophie, une vraie réflexion sur notre propre vie et c’est typiquement le genre de romans que j’aime. Les romans sur le développement personnel ou comment se recentrer sur ce qui importe vraiment dans la vie grâce à 500 et quelques pages de papier. Je suis fan 🙂 Vous savez, un peu comme Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi par exemple, ou encore comme Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano.

Voilà pour mon avis sur Les dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle! Vous l’avez lu? Vous l’avez aimé? En attendant de vous lire, je vous dis…

A très vite!

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